Stars’Terre : pourquoi je serai bénévole trois jours durant, et pourquoi vous devriez y venir !

Les 18, 19 et 20 septembre 2026, je vais donner trois jours pour rejoindre l’équipe bénévole du festival Stars’Terre, au Château de Courtalain, en Eure-et-Loir (28). Trois jours, sur le terrain, aux côtés de milliers d’autres personnes venues pour la même raison : croire que la musique, la rencontre et l’action collective peuvent encore changer quelque chose pour le vivant.

Je crois que nos engagements personnelles et professionnelles se nourrissent de l’un et l’autre, et que la façon dont on choisit de passer son temps dit beaucoup de ce en quoi on croit vraiment.

Un festival qui ne ressemble à aucun autre

Stars’Terre n’est pas « un festival de plus ». C’est ce que revendique d’ailleurs son fondateur, Philippe Palmieri : l’ambition n’est pas d’ajouter un événement musical au calendrier déjà chargé de l’été, mais de créer un rendez-vous populaire capable de transformer l’émotion en action concrète. Pendant trois jours, sur 385 hectares de nature, se croiseront des concerts de grands noms — Danakil, Caravan Palace, Boulevard des Airs, Cali, Synapson, Gauvain Sers, Jérémy Frérot, Ben l’Oncle Soul, L.E.J., Guiz de Tryo, et bien d’autres — mais aussi des conférences, des tables rondes avec des experts, un salon du développement durable, des ateliers pour petits et grands, une journée entière dédiée aux scolaires, et une collecte nationale de dons.

C’est exactement ce mélange qui m’a convaincue de m’engager. On a souvent tendance à opposer la fête et la cause, le plaisir et l’engagement, comme s’il fallait choisir entre danser et agir. Stars’Terre part d’un pari inverse : c’est justement parce qu’on rassemble 25 000 personnes autour de la musique qu’on peut leur parler de biodiversité, d’alimentation durable et d’éducation à l’environnement, et qu’on peut transformer leur venue en un geste concret. Chaque billet acheté contribue directement au financement d’actions pour le vivant, avec 4 euros reversés par entrée à des associations engagées comme France Nature Environnement Centre-Val de Loire, Graine Centre-Val de Loire ou InPACT Centre. L’ambition, à terme, est de redistribuer un million d’euros dans les prochaines années. Ce n’est pas un festival qui « sensibilise » en marge de sa programmation : c’est un festival dont le modèle économique lui-même sert la cause.

Pourquoi je m’engage, personnellement et professionnellement

J’ai choisi de rejoindre la dynamique bénévole de Stars’Terre parce que les valeurs de ce festival rejoignent très concrètement mon engagement, aussi bien personnel que professionnel. J’aime profondément l’idée que la musique puisse être mise au service d’une cause qui nous dépasse tous : celle du vivant. La musique a ce pouvoir rare de réunir des publics qui, autrement, ne se croiseraient jamais. Elle abaisse les barrières, elle crée de l’émotion partagée, et c’est souvent à partir de cette émotion que naît l’envie d’agir.

Je suis aussi convaincue que chacun peut et doit être acteur, à son échelle. On attend trop souvent que « les autres » — les pouvoirs publics, les grandes entreprises, les experts — trouvent les solutions à notre place. Stars’Terre renverse cette logique : ici, un visiteur qui achète son billet, un enfant qui participe à un atelier, un exposant qui présente une innovation durable, un bénévole qui accueille le public trois jours durant, sont tous, à leur façon, acteurs du changement. C’est cette dimension participative et concrète, plutôt que théorique, qui m’a immédiatement parlé.

Enfin, je crois que renforcer le lien social est aujourd’hui une urgence presque aussi importante que la transition écologique elle-même — et que les deux sont liées. On ne mobilise pas durablement les gens autour d’une cause par la culpabilisation ou l’alarmisme permanent. On les mobilise par des expériences positives, fédératrices, qui donnent envie de revenir et de s’impliquer davantage. C’est précisément la promesse de Stars’Terre : un événement joyeux, populaire, qui ne renonce ni à l’exigence de son propos ni au plaisir de la fête.

La rencontre comme moteur de création de valeur

Dans mon métier auprès des dirigeants de PME, je le constate chaque jour : la valeur ne naît presque jamais dans l’isolement. Elle naît de la rencontre entre des univers différents — un entrepreneur et un expert, une PME et une association, un citoyen et un artiste. Stars’Terre est pensé exactement sur ce principe : associer des artistes têtes d’affiche, des experts, des associations, des entreprises engagées et des citoyens autour d’une même conviction. Plus de 100 exposants engagés seront présents, aux côtés d’espaces pédagogiques et ludiques, de conférences et d’une journée dédiée aux scolaires. C’est cette diversité de publics et de regards, réunis en un même lieu et un même temps, qui a le pouvoir de faire émerger des idées, des partenariats et des vocations qu’aucun de ces publics n’aurait fait naître seul.

Une innovation territoriale, à 1h20 de Paris

Il y a aussi, dans Stars’Terre, quelque chose qui me touche particulièrement en tant qu’observatrice des dynamiques économiques locales : ce festival est un formidable exercice d’innovation territoriale. Faire venir 25 000 Franciliens et Parisiens sur 385 hectares de nature en Eure-et-Loir, le temps d’un week-end, ce n’est pas seulement organiser un événement culturel. C’est créer un pont entre un public urbain, souvent déconnecté des enjeux ruraux et de biodiversité, et un territoire qui a tout à gagner à accueillir cette mobilisation : retombées économiques locales, visibilité pour ses acteurs associatifs, dynamisation d’un patrimoine naturel exceptionnel. C’est un sujet qui me passionne au point que je m’apprête d’ailleurs à donner prochainement des cours à l’université sur cette question de l’innovation territoriale — et Stars’Terre en est, à mes yeux, une illustration très concrète et très réussie.

Pourquoi il faut venir, et pourquoi il faut soutenir ce festival

Si vous habitez Paris ou l’Île-de-France, vous n’avez aucune excuse pour ne pas venir : le Château de Courtalain n’est qu’à 1h20 de la capitale. Et je ne vous invite pas seulement à venir écouter de la bonne musique, même si la programmation, à elle seule, mériterait le déplacement. Je vous invite à participer à quelque chose de plus grand : la première pierre d’un mouvement qui ambitionne de devenir un rendez-vous annuel, capable de fédérer année après année artistes, citoyens, associations et territoires autour du vivant.

Venir à Stars’Terre, c’est acheter un billet qui finance directement des actions de terrain : 4 euros par entrée sont reversés à trois associations locales engagées pour le vivant — France Nature Environnement Centre-Val de Loire, Graine Centre-Val de Loire et InPACT Centre — avec l’ambition de faire grandir cette collecte jusqu’à un million d’euros redistribués dans les prochaines années. C’est offrir une journée à vos enfants dans un cadre pédagogique et ludique. C’est découvrir plus de 100 exposants engagés dans la transition et la durabilité. C’est, en un week-end, conjuguer fête, transmission et action concrète.

Nous avons collectivement besoin de rendez-vous comme celui-ci : des lieux où l’on ne vient pas seulement consommer un événement, mais où l’on repart en ayant un peu plus envie d’agir, et où un territoire rural gagne en visibilité et en dynamisme grâce à un public parisien venu à sa rencontre. Je serai sur place comme bénévole les 18, 19 et 20 septembre. J’espère vous y retrouver, de l’autre côté, comme festivalier.

Stars’Terre, 18-19-20 septembre 2026, Château de Courtalain, domaine de Vald’Yerre, Eure-et-Loir (1h20 de Paris). Informations et billetterie : www.starsterre.fr

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